Je me déplaçai dans les ombres,
Un endroit ni sombre ni éclairé,
Un endroit ou tout le monde sombre,
La d'où personne ne peut se relever.
Mais un jour, le plus beau de ma vie,
Tu es allé là bas pour me retrouver,
Et c'est avec toi que je suis parti.
Et avec ton aide, je me suis relevé.
Tu ma montré l'astre de la lumière,
Cet astre par tous tellement adoré,
Mais moi, je n'en avais que faire,
C'était toi que je voulais regarder.
Je t'ai de suite comparé a une ange,
Tu en était une sans en être vraiment.
On aurais put parler d'un Dém-Ange,
Tes ailes noires flottantes au grès du vent,
Tu m'as expliqué que tu était une paria,
Que tu avait décidé de renier ton Dieu,
Que les ailes noires reflètent ta foi,
Elles le sont devenu après ton « Adieu »
Tu m'as démontré l'injustice de Dieu,
Il avait complètement perdu la raison.
Ne pouvant alors rien faire de mieux,
Tu a décidé de couper toute liaisons.
J'ai décidé de détourner le sujet.
Car qu'ils soient anciens ou récents,
Certain sont toujours apte à blesser
J'ai choisi de parler du présent.
Je t'ai dis que tu m'avais libéré
Des ténèbres, où j'étais emprisonné,
Tu m'as répondu que je t'avais appelé
Et qu'alors, tu étais venu me chercher.
Je t'ai affirmé que je n'ai pas appelé,
Mais tu m'as dis que tu m'as entendu,
Que ce n'était pas comme si j'avais crié,
Comme les gens le font dans les rues.
Que dans cet appel, ce qui t'a convaincu,
C'est que tu l'entendais dans ton c½ur.
Tu m'as trouvé alors que je m'était tu,
J'étais sans espoir, tu m'as apporté le bonheur.
J'ai compris que j'avais fait beaucoup d'erreurs,
Tous mes anciens buts n'étaient que des leurres,
J'avais renié la plupart de mes précieuses valeurs,
Ne fréquentant que voleurs, tueurs et arnaqueurs.
Tu m'as libéré sans me juger au premier regard,
Ton esprit et ta beauté me guidant comme des phares,
Avec toi a mes cotés, je ne ferais plus d'erreurs,
Ma douce, ma moitié, mon ange, mon âme s½ur.